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Minister Goodale: Commentary on a Secure, Efficient, Respectful Border

Minister Goodale has released a response in regards to the Canadian-American border.

 

RALPH GOODALE’S REPORT
A commentary by the Member of Parliament for Regina-Wascana and Canada’s Minister of Public Safety & Emergency Preparedness

March 13th, 2017

[le français suit l’anglais]

 

A SECURE, EFFICIENT, RESPECTFUL BORDER

When my American counterpart, US Homeland Security Secretary John Kelly, came to Ottawa last Friday, we had a lot to talk about.  Between us runs the longest, most open and successful international boundary in the history of the world.  Every single day, more than 400,000 people cross back-and-forth between Canada and the United States, as does more than $2.4 billion in two-way trade.  Daily!  And mostly without a hitch.

We both want a border that is safe and secure, but also efficient and expeditious for legitimate travel and trade.  We both recognize the vital importance of consistent, predictable and respectful interactions at the border for people and goods moving in both directions.

One topic I discussed in particular with Secretary Kelly was the influx of asylum seekers coming into Canada by walking across the border at certain irregular locations.

To put these movements in context, there are two entirely separate streams of newcomers who make their way to Canada every year.  The regular immigration stream, including sponsored refugees from overseas, is carefully planned and managed in an orderly fashion over the long term.

The other stream—spontaneous asylum seekers—is much smaller and largely unpredictable.  These are people who feel they are in danger or at risk, and once they get themselves into Canada by whatever means, they claim asylum in this country for their personal protection.  They represent only a fraction of all the newcomers we welcome every year, and do not impinge on the regular system.

Their numbers, while still small overall, have been rising through the past several years and months.  The hot spots at the moment for irregular crossings are near Lacolle on the border between Quebec and New York, and near Emerson on the border between Manitoba and North Dakota.  We are working now on both sides of the border to determine exactly where these people are coming from, how and why.

But in the meantime, they are indeed coming.  That’s the physical reality we have to deal with—according to Canadian law and our international obligations.

The border runs some 9,000 kilometres.  There are 117 official Ports of Entry under the jurisdiction of the Canada Border Services Agency (CBSA).  Between these Ports, the line is monitored and patrolled by the Royal Canadian Mounted Police (RCMP).  No one would seriously suggest building barricades or installing other means to keep people away by force.

The upfront preoccupation of the CBSA and the RCMP is to ensure the safety and security of Canadians, as well as the health and well-being of the asylum seekers who have been putting themselves in dangerous situations in some severe winter weather.

The public can be assured that all Canadian laws are being duly enforced.  And according to the United Nations High Commission for Refugees, the behaviour of all Canadian authorities and agencies has been “impressive” and “compassionate”.

To be clear – trying to slip across the border in an irregular manner is not a “free” ticket to Canada.  The asylum seekers are apprehended and secured by police or local authorities.  Their identities are determined from both biographic and biometric information.  Health checks are done.  Their records are examined for any immigration, criminal or terrorist flags against both Canadian and international databases.

Those who cannot be identified, are a flight risk or pose a danger to the public can be detained.  They all go before the quasi-judicial Immigration and Refugee Board (IRB) to adjudicate their status through due process.  If they are found to be inadmissible without a valid claim, deportation procedures are begun.

To handle these matters thus far, CBSA and the RCMP have made internal adjustments to ensure they have the right personnel and tools in the right places to deal with existing circumstance safely and securely.  As the situation evolves, these professional organizations will advise as to what extra resources may be required.  Contingency planning is underway to anticipate possible future developments and be ready to respond.

Canadian authorities are managing the increased movement of asylum seekers in a sound and measured way, applying our laws and procedures to keep Canadians safe while fully respecting all of this country’s international obligations.

As discussed with Secretary Kelly, both Canada and the United States are committed to sharing information about this situation so we can fully understand these migrant flows, both at and between Ports of Entry.  We are also both committed to upholding our strong asylum systems and to humane and professional law enforcement.

 

UNE FRONTIÈRE SÛRE, EFFICACE, RESPECTUEUSE

Quand mon homologue américain, le Secrétaire du département de la Sécurité intérieure des États-Unis, John Kelly, est venu vendredi dernier à Ottawa, nous avions beaucoup à nous dire. Entre nous, longe la frontière internationale la plus longue, la plus ouverte et la plus fructueuse de l’histoire du monde. Chaque jour, traversent dans les deux sens plus de 400 000 personnes, ainsi que plus de 2,4 milliards de dollars en commerce bilatéral. À chaque jour! Et ce, largement sans problème.

Nous voulons tous les deux une frontière sûre et sécuritaire, mais aussi efficace et expéditive pour le déplacements et le commerce légitimes. Nous reconnaissons tous deux l’importance vitale d’interactions cohérentes, prévisibles et respectueuses à la frontière pour les personnes et les marchandises qui se déplacent dans les deux sens.

Un sujet dont j’ai discuté en particulier avec le secrétaire Kelly a été l’afflux de demandeurs d’asile qui arrivent au Canada en traversant la frontière à certains endroits irréguliers.

Pour mettre ces mouvements en contexte, il y a deux groupes de nouveaux arrivants entièrement distincts qui se rendent au Canada chaque année. Le flux régulier de l’immigration, y compris les réfugiés parrainés à l’étranger, est soigneusement planifié et géré de façon ordonnée à long terme.

L’autre flux—les demandeurs d’asile spontanés—est beaucoup plus petit et largement imprévisible. Ce sont des gens qui se sentent en danger ou à risque, et lorsqu’ils arrivent au Canada par quelque moyen que ce soit, ils demandent l’asile au Canada pour leur protection personnelle. Ils représentent seulement une fraction de tous les nouveaux arrivants que nous accueillons chaque année et n’empiètent pas sur par le système régulier.

Leur nombre, bien qu’encore faible dans l’ensemble, a augmenté au cours des dernières années et des derniers mois. Les points chauds en ce moment pour les passages irréguliers sont près de Lacolle à la frontière entre le Québec et New York, et près d’Emerson à la frontière entre le Manitoba et le Dakota du Nord. Nous travaillons maintenant des deux côtés de la frontière pour déterminer exactement d’où viennent ces gens, comment et pourquoi.

Mais entre temps, ils viennent. C’est la réalité à laquelle nous devons faire face—conformément à la loi canadienne et à nos obligations internationals.

La frontière compte environ 9 000 kilomètres. Il ya 117 ports d’entrée officiels relevant de la compétence de l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC). Entre ces ports, la ligne est surveillée et patrouillée par la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Personne ne suggérerait sérieusement de construire des barricades ou d’installer d’autres moyens pour repousser les gens par la force.

La préoccupation initiale de l’ASFC et de la GRC est d’assurer la sécurité et la sûreté des Canadiens ainsi que la santé et le bien-être des demandeurs d’asile qui se mettent en situation dangereuse dans un climat hivernal sévère.

Le public peut être assuré que toutes les lois canadiennes sont dûment appliquées. Et selon le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, le comportement de toutes les autorités et agences canadiennes a été «impressionnant» et «compatissant».

Soyons clair – essayer de se glisser à travers la frontière d’une manière irrégulière n’est pas un laissez-passer pour le Canada. Les demandeurs d’asile sont appréhendés et tenues par la police ou les autorités locales. Leurs identités sont déterminées à partir d’informations biographiques et biométriques. Les contrôles de santé sont effectués. Leurs dossiers sont vérifiés par rapport aux bases de données canadiennes et internationales pour identifier toute irrégularité d’immigration, criminelle ou terroriste.

Ceux qui ne peuvent pas être identifiés, ou représentent un risque de fuite ou un danger pour le public peuvent être détenus. Ils doivent tous apparaitre devant la Commission de l’immigration et du statut de réfugié (CISR), un tribunal quasi judiciaire, pour déterminer leur statut en vertu d’une procédure régulière. S’ils sont jugés irrecevables, sans demande valable, des procédures d’expulsion sont entamées.

Pour faire face à ces problèmes jusqu’à présent, l’ASFC et la GRC ont fait des ajustements internes pour s’assurer qu’ils disposent du personnel et des outils adéquats au bon endroit pour faire face aux circonstances actuelles en toute sécurité. À mesure que la situation évolue, ces organisations professionnelles nous indiqueront si elles ont besoin de ressources supplémentaires. Une planification d’urgence est en cours pour anticiper les évolutions futures pour que nous puissions être prêts à y répondre.

Les autorités canadiennes gèrent le mouvement accru des demandeurs d’asile de façon saine et mesurée, en appliquant nos lois et nos procédures pour assurer la sécurité des Canadiens tout en respectant pleinement les obligations internationales de notre pays.

Comme nous l’avons discuté avec le secrétaire Kelly, le Canada et les États-Unis se sont engagés à échanger des informations sur cette situation afin que nous puissions bien comprendre ces flux migratoires, à la fois aux points d’entrée et entre ceux-ci. Nous sommes également tous deux déterminés à faire respecter nos systèmes d’asile solides et à faire appliquer la loi de manière humaine et professionnelle.